Auteur(s) :
El Alami
My Hassan,
Babani
Mohamed
Collectivite(s) Auteur(s) :
Ministère de l'Education Nationale. Direction de la Formation des Cadres. Centre National de Formation des Inspecteurs de l'Enseignement
Type : Thèse/Mémoire
Année de Publication :
1993
Langue : FR
Collation :
120 p.
: ill., tabl., réf.
Mots-clés :
ENSEIGNEMENT FONDAMENTAL ; MÉTHODE PÉDAGOGIQUE ; MÉTHODE D’ENSEIGNEMENT ; ECOLE PRIMAIRE ; ÉLÈVE ; ENSEIGNANT ;
ACTIVITÉ D'EVEIL ; MÉTHODE SCIENTIFIQUE.
Depuis 1979, l'école primaire marocaine connaît une série de rénovations au niveau des programmes et des méthodes. Ainsi, après l'introduction des activités d'éveil au premier cycle de l'enseignement fondamental, beaucoup de questions restent encore posées quant à la spécificité de la matière, à ses objectif, aux méthodes et aux moyens qu'il faut utiliser. Désormais, l'activité scientifique fait partie des activités scolaires dirigées qui visent à ce que les élèves s'instruisent par eux mêmes. Toutefois, on continue à assister à des leçons d'activités scientifiques où les enseignants persistent à présenter des connaissances toutes faites aux élèves sans se préoccuper ni de l'intérêt de l'élève, ni de sa participation effective, ni de sa perception finale des connaissances scientifiques. Ceci constitue une déformation flagrante des objectifs spécifiques de cette matière. En fait, l'activité scientifique est un travail choisi par l'élève ou proposé par l'adulte et qui vise à stimuler l’intérêt et la curiosité de l'élève pour qu'il prenne conscience du milieu où il vit, des autres personnes avec qui il est en relation ainsi que de toutes les relations qui en découlent. Ces activités ont limité le rôle de l'enseignant à la proposition, au contrôle et à la coordination des différentes étapes de la leçon. Par contre, l'élève, mis au contact direct des choses et des phénomènes, se chargera de trouver les réponses aux situations et problèmes. Ce travail de fin d'études essaie de répondre à la question de savoir pourquoi les enseignants n'appliquent pas la méthode scientifique (dite nouvelle) et préfèrent toujours dispenser un enseignement basé sur la mémorisation systématique de l'acquis. Ainsi, ce travail se focalise sur trois axes principaux : la sensation et la perception chez l'enfant en matière d'activité d'éveil, les difficultés rencontrées par l'instituteur dans l'enseignement de cette discipline et son abstination à appliquer la méthode traditionnelle. Le troisième axe concerne une étude comparative de la méthode traditionnelle et la méthode R. Tavernier dans la 5ème année de l'enseignement fondamental.
N° de la microfiche : 041837
