Type : Article
Titre Publication en série :
Maroc Conjoncture
Editeur(s) : Centre Marocain de Conjoncture
Année de Publication :
2024
Langue : FR
Collation :
n. 364,
p. 8-9
Mots-clés :
FINANCES PUBLIQUES ; BUDGET DE L’ÉTAT ; MARCHE FINANCIER ; ANALYSE FINANCIÈRE ; DÉFICIT ; DETTE PUBLIQUE ; ÉQUILIBRE BUDGÉTAIRE ; PRODUIT INTÉRIEUR BRUT ; ENDETTEMENT ; MÉNAGE ; EXERCICE BUDGÉTAIRE ;
COMPTES PUBLICS.
L'activisme budgétaire imposé par les crises successives des dernières années demeure prudent, cherchant à concilier relance et soutenabilité des finances publiques. L'assouplissement budgétaire, adopté suite aux effets fortement dépressifs provoqués, dans un premier temps, par les perturbations des marchés financiers et accentués par la suite par la crise sanitaire, visait en priorité le soutien à l'activité dans une conjoncture particulièrement contraignante. Ce choix de politique économique s'est directement répercuté sur l'équilibre des comptes publics avec la montée des déficits budgétaires et l'envolée de l'endettement. Le Maroc qui a fait preuve ces dernières années d'un certain activisme budgétaire pour faire face aux effets des crises successives ne semble pas présenter des dépassements excessifs des normes convenues en matière de soutenabilité financière. Les équilibres des comptes publics ont été globalement maintenus à des niveaux soutenables avec un déficit budgétaire prévisible de 4,5% au terme de l'exercice 2024.
N° de la microfiche : 045637
